6 étapes pour se sortir de l’endettement

24 Avr 2012

Cet article est la suite du texte « Les signes précurseurs qui indiquent un endettement trop important »

1) Rien de mieux que de débuter par le bon vieux chiffrier Excel, pour y détailler une liste de toutes les dettes contractées. Par exemple, la première ligne pourrait se lire ainsi: «Vente à tempérament, Magasin de meubles ABC, solde résiduel dû de 6000$, taux d’intérêt exigé de 18%, mensualité de 300$ et échéance dans 16 mois. Chaque créance, incluant les cartes de crédit, se devrait d’être indiquée de cette façon.

2) Un plan d’attaque. C’est ici qu’un logiciel spécialisé tel que Budget Express s’avère indispensable.  L’objectif est de déterminer les sommes disponibles mensuellement pour les canaliser vers la réduction de la dette globale. La première chose à considérer est le réaménagement immédiat du budget pour prioriser le remboursement de la dette qui détient le plus haut taux d’intérêt.

3) Le montant d’une mensualité d’une dette finalement acquittée se doit d’être dirigé vers le remboursement de la seconde dette inscrite à votre fichier Excel.

4) En cours de route, et sous réserve d’un bon dossier de crédit, une consolidation de dettes peut également être envisagée. Le fait d’obtenir d’une institution financière un prêt ou une marge de crédit à meilleur taux permet d’accélérer le paiement complet de différentes obligations financières à taux élevés et de limiter ainsi la multiplication des remboursements à gauche et à droite.

5) Une personne surendettée se doit d’envisager toute solution disponible pour se libérer de son boulet financier. La vente de certains biens immobiliers ou mobiliers, par exemple, peut rapidement venir à bout du solde d’une dette qui pèse lourdement sur un budget.

6) Une fois la situation de l’endettement contrôlée ou en voie d’être résorbée, mieux vaut s’associer avec un professionnel des services financiers. Dans le texte «Consulter un conseiller, c’est payant», publié sur Conseiller.ca, le lecteur peut prendre connaissance des propos de Charles Sims, président de l’Institut des fonds d’investissement du Canada, qui fait remarquer que «les conseillers améliorent les connaissances financières de leurs clients, les encouragent à développer une culture de l’épargne et des placements, et les assistent dans l’élaboration d’un plan financier», explique-t-il.

Idéalement, personne ne souhaite arriver au dépôt volontaire, à la proposition du consommateur ou pire, à la faillite.  Une sérieuse prise de conscience conjuguée à des actions rapides peuvent souvent permettre d’éviter d’y perdre sa chemise.





DOMINIQUE LAMY
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Publié dans Blogue, Chronique financière

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